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Archive pour le 20 juillet, 2010

Les impressions des jeunes (2)

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Jeudi 22 Juillet – 22h45
Le concert dont vous êtes l’auteur (Arthur Ribo)

* * * * *

Amine
J’ai préféré le slameur (par rapport au spectacle « Les Stazunis ») parce qu’il faisait des rimes en improvisation ! Patati Patata.
Le chanteur jouait avec les mots. Il était fort.
Il y avait de bons instrus. Il m’a fait vite rire, il avait de l’humour. Il était sympa.
Je n’aimerais pas en faire. Le slameur était en forme ! Le slameur était mal habillé de ouf. Le décor était pourri. Il était pieds nus. Il se faisait grave le mec.
Ses potes (musiciens) étaient calmes, muets ! Le lieu était mal fait, je n’aime pas la pierre. Digressions… La ville d’Avignon me plait… les petites rues, j’aime bien. J’aimerais bien y vivre. Qu’est-ce qui me plait ? La musique. Le rap. Les rimes, le chant. Les textes me plaisent parce qu’ils disent des trucs vrais. Ça me concerne, ils parlent de moi. J’écoute du rap français. En concert au Zénith j’ai vu « Rohff », ça m’a beaucoup plu.

Yasmina
J’ai aimé qu’il soit proche du public, on était plus avec lui, on était concentré à l’écouter. Il reprenait quand une personne du public faisait un truc, il trouvait toujours quoi répondre. Arthur Ribo était impressionnant : il trouvait direct une histoire. Celles qui m’ont beaucoup plus : la princesse et pourquoi les humains ne parlaient pas le chat. Le slam : il se servait des mots donnés par le public. Par exemple : avec le mot de reggae « Rastafari » il a fait un slam façon reggae ; il s’est servi du mot. Nous connaissons le slam par la télé, il a caricaturé le slameur que le public connaît en cliché. Je l’ai trouvé drôle, avec beaucoup d’humour, il fait du slam en humour, ça fait rire le public. Mais il sait aussi être sérieux, par exemple avec le slam sur le génocide arménien. Il a improvisé avec la caméra : il a raconté une histoire par la personne qu’il avait en face de lui et il a inventé une histoire sur toute la première rangée de spectateurs. Il s’inspirait des personnes. Il s’est aussi servi du mec qui n’avait plus de voix pour interpréter son slam sur le génocide, il l’a fait en s’égosillant et en perdant la voix Ce qui m’a marqué c’est la tenue de scène (pantalon +bretelles + pieds nus). Il voulait se faire remarquer, comme ça le public se concentre sur lui. Le batteur donnait le rythme. Les musiciens se regardaient entre eux pour improviser, ils se faisaient des signes : on s’arrête ou pas ?… Bon fond sonore de la chanteuse. La flute traversière : bien ! Tout le monde s’écoutait dans le groupe. Le lieu : décor stylé. La lumière : couleur chaude et ensuite ça revient sur lui en blanc ; on croit qu’il redevient sérieux mais en fait, non. Les jeux de lumières faisaient ressortir le décor.
J’ai aimé qu’il soit proche du public, on était plus avec lui, on était concentré à l’écouter.
Il reprenait quand une personne du public faisait un truc, il trouvait toujours quoi répondre.
Arthur Ribo était impressionnant : il trouvait direct une histoire. Celles qui m’ont beaucoup plus : la princesse et pourquoi les humains ne parlaient pas le chat.
Le slam : il se servait des mots donnés par le public. Par exemple : avec le mot de reggae « Rastafari » il a fait un slam façon reggae ; il s’est servi du mot.
Nous connaissons le slam par la télé, il a caricaturé le slameur que le public connaît en cliché.
Je l’ai trouvé drôle, avec beaucoup d’humour, il fait du slam en humour, ça fait rire le public. Mais il sait aussi être sérieux, par exemple avec le slam sur le génocide arménien.
Il a improvisé avec la caméra : il a raconté une histoire par la personne qu’il avait en face de lui et il a inventé une histoire sur toute la première rangée de spectateurs. Il s’inspirait des personnes. Il s’est aussi servi du mec qui n’avait plus de voix pour interpréter son slam sur le génocide, il l’a fait en s’égosillant et en perdant la voix
Ce qui m’a marqué c’est la tenue de scène (pantalon +bretelles + pieds nus). Il voulait se faire remarquer, comme ça le public se concentre sur lui.
Le batteur donnait le rythme. Les musiciens se regardaient entre eux pour improviser, ils se faisaient des signes : on s’arrête ou pas ?…
Bon fond sonore de la chanteuse. La flute traversière : bien !
Tout le monde s’écoutait dans le groupe.
Le lieu : décor stylé.
La lumière : couleur chaude et ensuite ça revient sur lui en blanc ; on croit qu’il redevient sérieux mais en fait, non.
Les jeux de lumières faisaient ressortir le décor. 

Danny
Il y avait des bons instrus. Le son, les paroles. J’ai trouvé qu’il y avait un bon son.
J’ai été impressionné par la prestation des mots.
J’ai trouvé sympa Arthur Ribo.
Le lieu était trop petit mais j’ai aimé qu’il soit près de nous. 

Yanisse
Le slam était bien parce au il y avait des rimes. Il a réussi a créer une histoire avec 25 cartons environ.
J ai aimé la batterie mais je n’ai pas aimé les lumières.
Le slameur était heureux, énergique,drôle … Il y avait un bon public. Il y avait 5 instruments : piano, flute traversière, batterie. Il y avait une percu en  forme de noix de coco et une autre comme un mini piano.

Sofiane 
Le slam est une improvisation. Ce qui m’a plu dans le Slam, c’est les rimes. Le batteur était impressionnant, il était fort.
La fille était mal habillée mais forte, Arthur Ribo ressemblait a un paysan.
Je n aimais pas la flute a cause du son que je trouve désagréable.
Si il y a un concert à Aubervilliers, je n’irai que si il y a des slameurs que je connais comme Grand corps malade.
Le décor ne m’a pas plu parce que pour moi ce n était pas un décor.
La musique m’a impressionné car c’était de l ‘improvisation.
La lumière m’a ébloui parce qu’elle s’adaptait à la puissance de la sonorité.
Des deux spectacles que j ai vu jeudi, je recommanderais le slam. 

Le trombinoscope des participants

L’atelier à Aubervilliers

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Un atelier de pratique théâtrale a été mis en place en 2008/2009 et a fidélisé une quinzaine de jeunes, filles et garçons d’Aubervilliers.

Persuadé que la pertinence d’un projet vaut par l’approfondissement d’une pratique, par son ancrage dans le temps, l’enthousiasme et l’assiduité qu’elle  suscite auprès des participants, le Collectif Maquis’Arts et Cie développe ses actions auprès de groupes resserrés de jeunes.

Le Collectif Maquis’Arts et Cie en partenariat avec l’Office Municipal de la Jeunesse d’Aubervilliers a souhaité pérenniser, pour ces jeunes gens, un véritable parcours d’accès à la culture qu’ils considèrent trop souvent comme « pas faite pour eux ».

L’action d’apprentissage du Théâtre doit être relayée par une démarche d’éveil culturel, de rencontres professionnelles. 

Pendant une semaine (du 21 au 28 juillet 2010), 8 jeunes albertivillariens seront au Festival d’Avignon lors duquel sera établi un bilan quantitatif et qualitatif lors de chaque sortie au théâtre ainsi que pour les rencontres avec les équipes artistiques et techniques.

Chacun tient rédigera un article faisant état de son parcours, de son ressenti, de ses sensations, de ses critiques…  Tous les articles débuteront par un extrait du questionnaire de Proust.

Enfin, un bilan personnel et individuel est prévu pour chacun des jeunes : ce qu’ils ont découvert, ce qu’ils en retirent, ce qui les a interpelés, émus, interrogés…

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